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Publié : 17 octobre

Sortie parisienne du 14 octobre 2020

Le mercredi 14 octobre 2020

Si Paris m’était conté…

Enfin, avec St-Jean Bien-Etre nous avons réalisé notre journée parisienne riche en tous points.
Nous étions 152 dès 10h50 à prendre d’assaut les quatre cars pour un inoubliable moment dans notre capitale. Vers 13h30 les participants des cars 1 et 2 prennent possession du bateau « la Guêpe Buissonnière » au départ de la Villette tandis que ceux des cars 3 et 4 embarquent sur le « Canotier » au départ du quai d’Orsay pour une croisière sur le Canal St-Martin.

Sur la Seine, nous longeons entre autre, le Musée du Louvre, l’Ile de la Cité avec Notre-Dame ses échafaudages et sa grue gigantesque, puis au quai de la Rapée, nous rentrons au quai de l’Arsenal avec ses 1500 plaisanciers. C’est le début du Canal St-Martin.
Ce dernier est long de 4.5 km dont plus de la moitié est couverte et passe sous la capitale. Il est équipé de 9 écluses et d’un dénivelé de 27 m. Il relie la Seine au bassin de la Villette.
Au 19ème siècle, Napoléon Bonaparte fait construire les trois canaux, le canal St-Martin, le canal d’Ourcq et le canal St-Denis pour permettre aux parisiens de consommer de l’eau potable et d’accroître le transport de marchandises. Les canaux ont été creusés avec des pelles et des houes par des prisonniers des campagnes napoléoniennes ainsi que par des condamnés aux travaux forcés.
Pour moderniser le canal St-Martin, plusieurs aménagements ont été faits :
-  Les écluses ont été agrandies (5.20 m de large et 39 m de long) pour les grandes péniches.
-  Les vantelles sur les portes des écluses ont été remplacées par des turbines hydrauliques.
-  Des ponts tournants ont été construits comme celui de la Grange-aux-Belles.
-  Le pont levant de la rue de Crimée a vu le jour (tablier de 86 tonnes soulevé par des vérins et contrebalancé par 4 contrepoids équipés de moteur électrique).
-  Un escalier gigantesque reliera dans un futur proche le canal St-Martin à la place de la Bastille.
-  Toutes les écluses sont commandées à distance.
Sur le canal, nous croisons l’autre groupe avec moult gestes de la main, paroles amicales et photos à l’appui. Nous arrivons au bassin de la Villette grand de 7 hectares (10 fois un terrain de football) et contenant 140 millions de litres d’eau. Au croisement du canal d’Ourcq et du canal de St-Denis nous accostons pour reprendre, après une courte marche, notre car.

Arrivés face au Paradis Latin, nous retrouvons avec beaucoup de joie tous nos amis de St-Jean Bien-Etre, les discussions vont bon train jusqu’à l’intervention des Pompiers de Paris suite à la défection de l’enseigne du célèbre cabaret. Après le site et nous mêmes sécurisés, nous entrons dans le mythique cabaret parisien construit par Eiffel.
Ce qui caractérise cet établissement :
-  Sa salle historique classée aux monuments de Paris,
-  Sa légendaire gastronomie et sa cave,
-  Ses 15 tableaux féériques et sa trentaine d’artistes.
Dans cette grande salle, avec le respect des consignes de sécurité, nous prenons place par affinité autour des tables de 6 convives.
Après l’apéritif, nous avons dégusté un repas concocté par les brigades du chef Guy Savoy soit :
-  Pressé de volaille, céleri et foie gras de canard,
-  Saumon asiatique en aigre doux,
-  Dessert au chocolat et son dessus frou-frou cancan.
Puis nous assistons à un spectacle grandiose digne des grands palaces de Las Vegas. C’est presque trois heures de numéros époustouflants, des chanteuses et chanteur à la voix sublime, des athlètes et leurs portés magnifiques, des humoristes tout aussi adroits sur un fil qu’à la visée d’une carabine et bien sûr les tableaux dynamiques, poétiques, sensuels mêlés avec de nouvelles technologies et tout le savoir du chorégraphe Kamel Ouali. Tout se fond au milieu de décors et d’habits somptueux, tel que le ballet des Méduses dans les abysses, ou Pégase surgissant dans les airs pour annoncer le bouquet final.

Nous regagnons nos cars respectifs tout en commentant cette merveilleuse journée accompagnée de rires. Ce qui revenait souvent comme paroles c’est :
« Il aurait vraiment été dommage de rater cette journée ».
Cela résume bien notre choix de faire partie de ces voyages et surtout pouvoir partager ces instants de bonheur et de convivialité.

Retour à Montission vers 1h30 pour une nuit bien méritée, les souvenirs pleins la tête en se disant « à quand le prochain voyage »

Texte de Sylvie Portheault
Photos de J. P. Barjot, M. Bitarelle, A. Charderon, D. Pelletier

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